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REFORME des RETRAITES ce qui va changer en 2025 ...

 

PRELEVEMENT de vos IMPôTS à la source

Si vous avez pris ou prenez votre retraite au cours de cette année, vos pensions de 2019 seront directement amputées du pourcentage défini par l’administration fiscale au vu de votre déclaration d’impôts du printemps 2018 ; celles de 2020 seront de même amputées sur la base de votre déclaration du printemps dernier. Le taux de prélèvement ayant été calculé sur la base de vos revenus d’activité de 2017 ou de 2018, en principe supérieurs au montant de l’ensemble de vos retraites, vous avez la possibilité d’informer l’administration fiscale de votre changement de situation en vue d’obtenir une réduction du pourcentage prélevé.

Pour ce faire, il vous suffira d’aller dans votre espace particulier sur le site

https://www.impots.gouv.fr/portail/ et de cliquer sur la rubrique : “gérer mon prélèvement à la source”, puis de suivre les instructions.

 

REFORME DES RETRAITES:

 

Voici les principales « recommandations » préconisées par Jean-Paul DELEVOYE en juillet 2019. Après concertation avec les syndicats le texte de loi sera présenté en fin d’année 2019 et présenté au parlement sans doute en mars 2020.

 

1-Un système de retraite par points à partir de 2025 pour tous.

Il s’agit bien de remplacer les 42 régimes actuels, y compris la caisse complémentaire des salariés, par un système de retraite universel à partir de 2025. La génération née en 1963 serait la première concernée. Ce système à points sera financé par répartition, comme aujourd’hui. Autrement dit, les actifs continuent à cotiser pour payer les pensions des retraités.

Après la réforme, chaque jour travaillé permettra d’acquérir des points et chaque euro cotisé procurera le même nombre de points, quel que soit votre statut professionnel et le moment où vous avez cotisé.  Il ne sera plus question des 25 meilleures années ou des 6 derniers mois de salaire.

10 € cotisés vous donneront 1 point.

Et "Pour 100 € cotisés, un retraité, qui part au taux plein de sa génération, percevra 5,5 € euros par an pendant toute sa retraite." Ce rendement de 5,5% est proche de celui servi aux salariés du privé par l’Agirc-Arrco aujourd’hui mais pourra évoluer.

En 2019,   il faut percevoir un salaire brut d'au moins 1504,50 € pour valider un trimestre.  Dans ce système universel à points, il n’y aurait plus de période trop courte ou de salaire trop faible pour obtenir des droits à la retraite et pas davantage de trimestres "inutiles" ne donnant pas lieu à une augmentation de pension comme c’est le cas actuellement.

 

2- La valeur du point pourra-elle baisser?

"La valeur du point ne pourra pas baisser dans le temps", assure le rapport. En cours de carrière les points seront revalorisés en fonction de l’évolution des salaires moyens en France, plus favorable que l’inflation appliquée aujourd'hui. Mais une fois la retraite liquidée, les pensions  seront  revalorisées selon l’inflation comme c'est le cas aujourd'hui en théorie. Donc, pas d’indexation des retraites sur les salaires comme il en était question. 

 

3) L’âge légal de la retraite est-il modifié? 

L’âge "minimal" de départ à la retraite resterait 62 ans, c’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Mais attention, cet âge minimal ne serait plus l’âge du taux plein (100 %).

 

4) Une décote sera-t-elle appliquée?

Oui, avant 64 ans. Jean-Paul Delevoye propose que "l’âge du taux plein soit fixé à 64 ans" pour assurer l’équilibre financier du système. En conséquence, un départ avant 64 ans serait assorti d’une décote de 5% par année d'écart avec le taux plein. Si, par exemple, le taux plein de votre génération est à 64 ans et si vous préférez partir à 62 ans, vous ne toucherez que 90% de votre pension. N'oubliez pas qu'une décote est une baisse définitive de votre pension. Aujourd'hui la décote dépend des trimestres qui vous manquent, elle atteint 5% pour quatre trimestres manquants.

En parallèle, dans le futur système, une surcote de 5% par année supplémentaire augmenterait à vie la pension des volontaires prêts à travailler après 64 ans.

Un point positif : en cas de carrière incomplète, il ne sera plus nécessaire de travailler jusqu'à 67 ans pour échapper à la décote, vous aurez le taux plein à 64 ans. Avec le temps, tout ceci pourrait mécaniquement se décaler encore car "L’âge du taux plein évoluera comme l’espérance de vie".  Le rapport suggère qu'un an d'espérance de vie en plus fasse reculer l'âge du taux plein de 4 mois.

 

5) Le fait d’avoir des enfants procura-t-il des droits à la retraite?

Une majoration des points de 5% serait attribuée dès le 1er enfant et pour chaque enfant. Ces points pourront être partagés entre les parents (2,5% chacun) à chaque naissance. À défaut de partage, les 5% seront attribués à la mère.

Aujourd'hui pour les ex-salariés du privé, seuls les parents de trois enfants et plus bénéficient d’une majoration. Le père et la mère de trois enfants voient leurs deux pensions majorées de 10%.

À  l'avenir ce serait 15% mais uniquement sur la pension de la mère ou 7,5% pour chacun. Ce couple y perdrait mais une famille d'un ou deux enfants y gagnerait.

Par ailleurs, des points seront attribués aux mères au titre des congés de maternité, en fonction du salaire de l’année précédente. Ils seront valorisés au moment de la retraite, comme ceux acquis par le travail.

 

6) Quelle retraite minimum?

"Un minimum de retraite augmenté à 85 % du Smic net" est prévu, contre 81% pour les salariés dans le système actuel et 75% pour les agriculteurs. L'écart serait ainsi plus significatif qu'aujourd'hui avec le "minimum vieillesse" qui sera porté à 900 € par mois en janvier 2020.

 

7) La pension de réversion sera-t-elle maintenue?

Oui rien ne changera pour les retraités qui perçoivent une réversion aujourd’hui. Autre point important: "les droits à réversion pour toute personne devenant veuve ou veuf d’un conjoint déjà retraité au 1er janvier 2025  seront inchangés. Les pensions de réversion de ces retraités seront calculées selon les règles applicables aujourd’hui, quel que soit le moment où interviendra le décès, y compris si celui-ci intervient après 2025." 

Et pour les futurs retraités?

Là ça va bouger beaucoup. Le rapport propose un dispositif de réversion unique à la place des 13 règles existantes. Son principe: garantir pour le conjoint survivant, le plus souvent les femmes, un niveau de vie à hauteur de 70% du total des retraites perçues par le couple mariés. 

Exemple : Si monsieur perçoit une retraite de 1 500 € et madame une pension de 900 €, soit au total 2400 €. Chacun d'entre eux ne pourra pas percevoir plus de 1 680 € (2 400 € x 70 %.)  Madame pourrait percevoir une réversion de 780 € (1 680 € - 900 €) et monsieur de 180 € (1 680 € - 1 500 €). Dans le cas d'un couple de fonctionnaires, aujourd'hui la femme aurait perçu 750 € de réversion et le mari 450 €. La nouvelle règle favoriserait le conjoint percevant une retraite modeste, souvent des femmes ayant une carrière courte ou un petit salaire. Les retraités ayant une retraite nettement plus élevée que leur conjoint, les fonctionnaires, et certains couples ayant des salaires proches pourraient y perdre par comparaison avec les règles actuelles.

Les changements

La réversion ne serait plus soumise à un plafond de ressources. 

Autre rupture : "les droits des ex-conjoints à une pension de réversion seront fermés pour les divorces qui interviendront après l’entrée en vigueur du système universel". Lors du divorce, le juge pourrait décider d'attribuer une prestation compensatoire.  Il n'y aurait donc plus de partage systématique au prorata de la vie maritale. 

Les réversions seront financées par l'impôt et non plus par les cotisations retraite.  

 

8) Quelle solidarité en cas de chômage ou maladie?

Dans le système universel, les périodes de chômage indemnisé, maternité, invalidité et maladie donneront droit à des points de solidarité : ils auront la même valeur que les points attribués au titre de l’activité. Jean-Paul Delevoye a également précisé qu'une réflexion était en cours pour attribuer des points de retraite aux aidants.

 

9) Quel sera le taux de cotisation demain?

Les salariés du privé, des régimes spéciaux et les fonctionnaires auront des cotisations identiques. La proposition de Jean-Paul Delevoye est proche du niveau actuel des salariés: au total 28,12% jusqu'à 120 000 € de salaire annuel. Ce taux serait partagé entre l’employeur (60%) et le salarié (40%).

100% des primes des fonctionnaires et des salariés des régimes spéciaux seront désormais prises en compte dans le calcul de la retraite.

Comprise dans les 28,12%, une cotisation déplafonnée de 2,81% s’appliquera à la totalité des revenus au titre de la solidarité et n'apportera aucun droit à retraite.

Un dispositif particulier est prévu pour les indépendants qui cotisent moins aujourd'hui. Les indépendants cotiseront aussi à 28,12% jusqu'à 40 000 € de revenu mais à 12,94% au delà "pour préserver l'équilibre de leur activité."

 

10) Le cumul emploi retraite donnera-t-il des points?

Oui, et ce serait le retour d'une disposition supprimée lors de la dernière réforme. À l'avenir les personnes déjà retraitées pourraient reprendre un travail "sans plafond ni limite à compter de l’âge du taux plein". Ces personnes se constitueront de nouveaux droits à retraite.  

 

11) Pénibilité et carrière longue, quelle prise en compte? 

La pénibilité sera prise en compte avec la possibilité de partir avant 62 ans à la retraite. 

 

12) Les droits acquis seront-ils maintenus? 

"Le système garantira 100 % des droits acquis au 1er janvier 2025", rassure Jean-Paul Delevoye indiquant qu'"ils seront comptabilisés selon les règles des anciens régimes et transformés en points à l’euro près". Reste à savoir avec précision quel sera le mode de conversion et comment sera calculée la pension d'une personne ayant travaillé sous l'ancien, puis sous le nouveau régime.

"Les droits acquis pour la partie de carrière avant la réforme sont transformés en point du nouveau système, en faisant comme si les assurés liquidaient leur retraite à taux plein au 31/12/2024"

 

13) Transitions longues et douces

Le haut-commissaire parle de "transitions longues et douces adaptées à chacun des régimes". Ainsi l'âge du taux plein ne passerait-il pas brutalement de 62 ans à 64 ans pour une personne ayant tous les trimestres requis, mais l'âge reculerait progressivement à partir de la génération 1963.

De même, une transition lente est annoncée pour les métiers classés en "catégorie active" de la fonction publique qui peuvent partir plus tôt aujourd'hui, par exemple les aide-soignantes ou les enseignants ayant 17 ans de services dans l’échelle des instituteurs (départ à 57 ans). Pour l'ensemble des régimes "les périodes de transition prendraient fin environ dans 15 ans, voire 20 ans, après l'entrée en vigueur du système. "

 

14) Qui va piloter le nouveau régime ?
"Le système devra être à l’équilibre en 2025 au moment de la mise en place du nouveau système", "ces modalités seront concertées avec les partenaires sociaux". Une règle d’or sera mise en place pour garantir l'équilibre financier à long terme.

Pour piloter la nouvelle Caisse de retraite universelle, il est question d'un conseil d’administration composé de 13 représentants des assurés et de 13 représentants des employeurs et des indépendants mais ceux-ci agiront dans le cadre de la trajectoire définie par le parlement et le gouvernement.



Réunion infos retraite

 

Nous pouvons intervenir dans votre établissement scolaire pour des actions d’informations et de formations à la gestion des fins de carrière.

 

Dans le contexte actuel des retraites nous observons une demande d’informations en nette hausse.

Ci-dessous les services proposés que vous pouvez communiquer à votre Comité d’entreprise  (CSE)  ou à votre chef d’établissement.

 

1-Formation et intervention dans les entreprises

(prise en charge possible par le Comité Social et Economique )

Présentation inter active par powerpoint des régimes de

retraite (RGSS-ARRCO-AGIRC-MSA-RSI), hors régimes spéciaux.

Entretiens individuels

 

2-Etablissement sous quelques jours d’une étude complète des

droits à la retraite avec établissement d'un bilan retraite

Estimations chiffrées du montant des retraites à partir des relevés de l'assurance retraite

Calendrier des démarches et communication des dossiers à établir

 

3-Service d'informations retraite et assistance 6j/7

(par tél et mail) pour les salariés et les DRH

 

Contact : Daniel FLAUGERE  flaugere.daniel@wanadoo.fr

 

 

Départ en cours d'année dans le 1er degré: c'est possible !

Si vous partez avec le régime de base et avec tous vos trimestres vous pouvez partir en retraite en cours d'année scolaire dans le 1er degré.

(le 1er janvier par exemple)

Contrairement aux affirmations (et aux circulaires) des services académiques qui souhaitent nous appliquer les contraintes des fonctionnaires !

mais nous ne sommes pas fonctionnaires !

 

un exemple ci-dessous ...pour les septiques (ou les adorateurs des circulaires rectorales)

 

reçu le 22 avril 2019:   Bonsoir Monsieur
Je tenais à vous remercier pour votre aide au sujet de mon dossier.
Je suis partie à la retraite le 1er janvier et j'avoue que je n'étais pas tranquille. Le rectorat m'avait bien dissuadé de partir en cours d'année, puisque j'étais professeur des écoles.
Grâce à vos conseils que j'ai suivi, j'ai arrêté de travailler à mes 62 ans, le 31 décembre.
Je viens de toucher ma pension, ainsi que la complémentaire ( 4 mois plus tard ) et cela correspond à votre estimation.
Tout est rentré dans l'ordre et je suis bien à la retraite !
Bien à vous.
L. M.

 

 

Prochaines REUNIONS "info RETRAITE":

..

 

Nous pouvons intervenir dans votre établissement -
Permanence ou réunion générale d'informations par vidéo projection- Devis sur demande -

Les frais d'intervention peuvent être pris en charge par votre comité d'entreprise.

contact: Daniel FLAUGERE

 

 

DES ERREURS DANS LE CALCUL DE NOS RETRAITES

 Dans son dernier rapport sur la certification des comptes de la sécurité sociale, la Cour des comptes relève que la proportion de dossiers de liquidation de retraite comportant une erreur a sensiblement augmenté, passant de 10,54 % en 2016 à 12,27% en 2017.
Pour les sages, ce sont les “faiblesses persistantes des outils à disposition des agents, l’insuffisance des contrôles intégrés à l’outil retraite et l’absence d’automatisation de plusieurs étapes de calcul de la pension” qui fragilisent la qualité de la liquidation.

“C’est surtout pour les dossiers des assurés qui ont des carrières hachées avec des périodes d’interruption pour maladie ou chômage et/ou des périodes d’activité à l’étranger que l’on rencontre le plus d’anomalies. Parfois, les jobs d’été et les débuts d’activité ne sont pas reportés ou mal reportés. Cela peut provenir du fait qu’à l’époque certaines feuilles de paie étaient encore faites à la main”

Afin d’éviter que de telles erreurs ne surgissent au moment de la liquidation de vos droits, quelques solutions s’offrent à vous. Tout d’abord, un nouveau service accessible via le site www.info-retraite.fr, mis en place par l’ensemble des caisses de retraite, vous permet d’avoir une vision chronologique de votre carrière et détecte les éventuelles anomalies : oublis de report sur votre compte, incohérences… Elles vous sont signalées par une icône figurant à côté des périodes concernées.

Pour y accéder, connectez-vous sur votre compte personnel retraite ou créez-en un si ce n’est pas déjà fait. Ce compte est accessible depuis France Connect avec les mêmes identifiants que ceux que vous utilisez pour déclarer vos revenus sur impots.gouv.fr ou pour consulter vos remboursements de santé sur ameli.fr. Cliquez ensuite sur le bouton “Ma Carrière”.

A partir de 55 ans, vous pouvez adresser vos demandes de rectifications en ligne directement depuis votre compte personnel. A côté de votre relevé de carrière apparaîtra alors un récapitulatif indiquant les anomalies détectées ainsi que l’historique de vos demandes de correction envoyées à vos régimes de retraite. Avant 55 ans, il vous faudra contacter directement le régime de retraite concerné pour lui demander de rectifier les périodes en cause.

Reste que cet outil ne détecte que les erreurs grossières, par exemple, une année pour laquelle les caisses ne disposent d’aucune information sur votre acquisition de droits à la retraite.

 

Conseil: vérifiez bien votre relevé de carrière et en particulier les années absentes (assez fréquent) ainsi que la première année d'enseignement  (une activité de septembre à décembre même comme suppléante, doit valider 4 trimestres)

La régularisation du montant des retraites peut prendre 8 mois

les délais semblent s'allonger, il ne faut pas hésiter à relancer le RETREP

Nous confirmons nos estimations ...exemple ci-dessous

 

Bonsoir Monsieur Flaugère ,

je reviens vers vous car je tiens à vous féliciter ! Me voici en R.E.T.R.E.P depuis septembre 2017 ... J'ai patienté jusque fin décembre pour les ajustements et ne voyant rien venir , j'ai écrit à Madame  A. ,

début janvier , sans réponse ...ai téléphoné début mars pour activer un peu les choses et depuis avril , je reçois enfin mon RETREP en entier. Un grand BRAVO ! Votre estimation était parfaite!!

Bien sûr , il y a la CSG en moins ... mais en " oubliant " celle-ci ... je retrouve un total très légèrement supérieur à ce qui était prévu . Merci encore pour tout !

Je n'hésiterai pas à faire connaître votre site internet à d'autres  collègues , futurs retraités .

Bien cordialement ,

Mme G. O.

 

 

 

 

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